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Africa Radio Programme Newsletter N°1. Dossier : le tourisme en Algérie. 12-sept-2007.
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ARP Newsletter 03/6
Le tourisme en Afrique : Le cas de l'Algérie.
Première partie : Les atouts (version corrigée et augmentée).
Quatre Newsletters : Information stratégique et confidentielle, Art, Culture & Divertissement.
L'édition inaugurale des Newsletters a été diffusée le 12 septembre 2007. L'ensemble des quatre Newsletters, chacune selon sa périodicité, reprend le lundi 12 novembre 2007.

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LE TOURISME EN AFRIQUE : Notes macroéconomiques.
Le cas de l'Algérie. Première partie : Les atouts.

par Ibrahim Alabi ORIDOTA •

     
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près de 15.000 fois au cours du seul mois de juillet 2007

Le tourisme : facteur de développement ?  

Un tournant pour l'Algérie
Qu'il s'agisse de l'Algérie ou des autres pays africains, les Notes macroécronomiques du tourisme entendent proposer des réponses à une question prospective. Comment les pays africains peuvent tirer la meilleure partie de leur potentiel au profit de leur développement économique et social ? L'Algérie est à un tournant décisif.

Potentiel national et environnement international

L'évidence des atouts

L'euphorie qui précède le jeu

La vigilance médiatique à l'ordre du jour

Des choix stratégiques efficaces

Les six erreurs qu’il vaut mieux éviter
Précaution une : les amités personnelles et les affaires de l'État
Précaution deux : l'aléa conjoncturel des relations internationales
Précaution trois  : la subvention de la consommation touristique
Précaution quatre : l'investissement pour du vent
Précaution cinq : si vous aviez un fabuleux jardin, que feriez-vous ?
Précaution six : la réponse sécuritaire

     
                   

Notes macroéconomiques.
Le tourisme en Algérie. Première partie : les atouts


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Images d'Algérie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Algérie contemporaire : la presse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Algérie contemporaine : la presse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L ’état du tourisme mondial est favorable aux pays en développement et, en Afrique, très peu de pays justifient des mêmes atouts touristiques que l’Algérie. Plus que n'importe quel autre pays africain cependant, l’Algérie doit élargir le débat sur l’avenir de son tourisme à sa société civile. C’est à cette condition que le pays pourra tirer avantage de ce secteur et s’épargner les malheurs inhérents au phénomène économique et social sans comparaison qu'est le tourisme.

L'évidence des atouts
Pour un pays en développement, avoir des atouts pour l'expansion du tourisme est à la fois un avantage et une contrainte sur les plans national et international. Cette réalité exige qu'un pays comme l'Algérie fasse particulièrement attention au miroir aux alouettes.

Sur le plan international, l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), l’instance des Nations unies qui veille sur la marche du tourisme dans le monde, s’est déjà trompée par le passé. Rien ne dit qu’elle ne puisse se tromper dans l’avenir. Quand nous étions étudiants, l’OMT nous enseignait que « le tourisme international était la seule forme de tourisme digne d’être définie ». C’était inexact. Il ne peut avoir de tourisme international sans développement efficace des secteurs touristiques nationaux. De plus, aucun pays au monde ne s’est développé en investissant d’abord dans l’infrastructure destinée au tourisme international.

Ceux qui prétendent le contraire, soit pour l'Afrique ou en particulier pour l’Algérie, ont pour le moins l’obligation d’expliquer pourquoi. Bien sûr, l’OMT a bien changé, mais c’est seulement face à un monde mieux organisé que l’OMTt a rectifié ses erreurs. Il appartient à des pays comme l’Algérie d’aider cet organisme mondial à prendre en compte les intérêts des pays en développement dans la formulation de sa politique. Aujourd'hui, l’impulsion donnée par l’OMT est centrée sur « le développement durable du tourisme ». Qui peut garantir que ce n’est pas une erreur ? Que ce soit aux Nations unies ou dans les universités, le développement «  durable  » reste un concept controversé et instable. Le temps et l’espace de cet article seront insuffisants pour soumettre la notion de développement durable à l’analyse critique nécessaire à l’éclairage de son impact sur les politiques de tourisme des pays en voie de développement.

L'euphorie précède toujours
Sur le plan national, on peut s’appuyer sur le triptyque de l’évidente volonté politique, du regard légitimement critique des médias nationaux et de l’attente avisée de la société civile pour évaluer les atouts touristiques de l’Algérie.

La politique de tourisme de l'Algérie a été à l'opposée de celle de ses deux voisins que sont la Tunisie et le Maroc. Cela résulte de l'histoire du pays, mais aussi des choix politiques qui furent la conclusion de la guerre d'indépendance. La dernière édition du Salon international du tourisme et des voyages (Sitev) qui s'est tenu à Alger du 20 au 24 mai 2007 témoigne d'un engouement certain manifesté tant par des pays générateurs de touristes internationaux que par les Algériens eux-mêmes. Ces derniers sont d'ailleurs de plus en plus demandeurs et exigeants sur la qualité des biens et des services de tourisme.

Cet engouement est mis en évidence la volonté des pouvoirs publics à faire participer le tourisme à la diversification de l’économie. Les chiffres clés qui ressortent de ce Sitev sont là pour en témoigner : 16 pays étrangers, 190 exposants dont 58 organismes de voyages, 30 offices locaux et 20 associations de tourisme, 12 administrations d’État, sans compter hôteliers, entreprises de gestion, sociétés commerciales, de transport et d’études et organismes de formations qui ont considéré leur présence comme un atout pour leur propre essor.

L’Office national du tourisme a d’abord inscrit son action dans le prolongement du thème de « culture touristique au service du développement durable » impulsé par l’article 1 de la charte du tourisme durable adoptée par l’OMT en 1995. Il a aussi communiqué sur les objectifs gouvernementaux à l’horizon 2015. Ces objectifs sont regroupés en projets d’investissement pour accroître la capacité d’accueil et augmenter le flux touristique par les différents types de tourisme qui révèlent une diversité de sites et de potentiel d’animation, le tout avec un objectif final de réaliser un bénéfice de 2 milliards de dollars américains en 2015.

La vigilance médiatique à l'ordre du jour
Sur l'évidente euphorie née de cet engouement, la presse algérienne porte un regard critique informé par des réalités concrètes de ce qui se passe sur le terrain. L'entente est donc peu cordiale entre les pouvoirs publics et cette presse nationale privée émergeante. Cela étant, on ne peut pas dire que la relation entre les autorités publiques et cette presse privée et très active soit une singularité. La presse a partout été combattue. Ce fut le cas en France au cours du XVIIe siècle. Néanmoins, l’essor du monde industrialisé a été possible parce que le développement économique fut associé à une certaine culture de l’information. Même si cette culture de l'information est aujourd'hui en regression dans les pays industrialisés, les nations en développement peuvent franchir le cap. Ils se doivent au moins l'obligation, parce qu'ils en ont la possibilité, de faire certaines choses différemment et mieux que les vieux pays industrialisés.

C'est en ce sens que les interrogations de la presse algérienne sur la finalité de l’Hôtel El Safir devenu « résidence secondaire » des députés algériens ou sur le caractère de « résidence d’État » des Résidences des Pins et Moreti représentent des questionnements économiques qui visent l’efficacité de l’action publique. Ces interrogations procèdent d’une distinctive culture de l’information que l'on constate ici et qu'il y lieu d’encourager.

Finalement, si face aux potentiels du tourisme algérien, on associe l’attente des entrepreneurs nationaux du tourisme à celle des 1.259.224 touristes algériens non-résidents qui sont à la recherche de qualités de services lors de leurs visites au pays, on peut être convaincu que l’Algérie est à la croisée des chemins et que les choix stratégiques à venir seront déterminants pour que le tourisme y devienne un facteur de développement.

Des choix stratégiques efficaces
C’est sur le plan macroéconomique que doit se mesurer l’efficacité de la politique du tourisme, qu’il s’agisse d’infrastructures, de la mise en valeur et de l'exploitation des sites touristiques. L’intérêt est tout aussi stratégique de s’inspirer de ce qui fut fait ailleurs et qui a déjà montré ses limites. Si par exemple un hôtelier qui a eu une mauvaise expérience financière ailleurs, vient mettre en place en Algérie un projet d'hébergement à un prix élevé, il y a lieu de conclure que c’est l’hydrocarbure algérien qui rembourse ici l’erreur commise par ce groupe ailleurs.

La discussion est nécessaire pour déterminer s’il faut privilégier l’investissement immobilier (hébergements et projets d’aménagement) ou l’investissement humain (formations et animation) ou les deux, mais dans quel ratio ? Si nous sommes en mesure de répondre par l’affirmative à la question de savoir si le million de touristes algériens non-résidents qui viennent au pays peuvent s’offrir le prix des hôtels 5-étoiles, alors la multiplication effrénée de construction de résidences palatines trouve une réponse économique positive. Par contre, si la réponse est négative, le choix stratégique doit alors s’informer de l’implication à long terme de ces investissements hôteliers dispendieux.

Sur le marché mondial des congrès, il faut savoir que c’est le prix qui détermine l’achat d’un lieu de rencontres internationales. Le climat et les autres attraits touristiques sont des atouts certes, mais ce sont des atouts uniquement complémentaires. Le prix compte d’abord, la qualité de service ensuite. Accueillir un ou deux congrès ou recevoir la promesse de plusieurs congrès ne constitue pas un motif de validation d’investissements colossaux qui engagent l’avenir de pays en développement.

Prenons l’exemple d’un secteur qui déclenche des ouragans nationalistes et de passions joyeuses : les jeux Olympiques. Ces événements sont des moments privilégiés de ferveurs nationales aux cours desquelles les pays reçoivent de nombreux visiteurs sur la base d’estimation de recettes faramineuses. Si nous interrogeons les comptables australiens ou grecs, ils nous diront leur mécontentement sur les résultats financiers des Jeux du genre organisés récemment en Australie et en Grèce. Est-ce que l'Algérie gagnerait à mettre sa classe moyenne en prison si celle-ci sent le coup fourré dans des investissements fondés sur des critères venteux  ?

L’Afrique et, singulièrement l'Algérie, peut et doit organiser de grandes manifestations sportives dont la finalité est de recevoir dignement et d’en tirer profit. Ce pays peut et doit se battre pour conquérir sa part de ce marché aux valeurs sentimentales et humaines enivrantes, mais l’analyse financière rigoureuse doit rester l’option stratégique et la machine diplomatique du pays se doit d’être au service d’un tel objectif. Toutes ces questions participent à l’efficacité des choix conceptuels capables de conduire vers la détermination d’une politique de tourisme financièrement rentable et humainement protectrice des traditions qui fondent la communauté nationale.

Les erreurs qu’il vaut mieux éviter
L’inconstance est la seule constante dans les motivations et les décisions d’achat des touristes internationaux. Des événements sans rapport avec un pays peuvent compromettre les résultats de tout un pan de l’activité économique liée au tourisme.

Le Canada, pays si loin du foyer de la première épidémie de la grippe aviaire, fut le plus durement touché par les annulations des réservations du tourisme international suscitées par cette pandémie. Quand d’importants investissements sont engagés sur la prévision de millions de touristes internationaux, il faut savoir qu’un attentat isolé, une rumeur d’attentat, une dévaluation monétaire dans les foyers générateurs des touristes escomptés, une crise sanitaire dont le pays n’est nullement responsable, peut venir tout mettre en péril. Il y des erreurs de base qu’il vaut mieux éviter et, face à ces erreurs, il y a des précautions simples à prendre auxquelles le pays gagnerait.

Précaution une : ne pas confondre
amitiés personnelles avec les affaires de l'État

Engager son pays dans des investissements pour attirer une clientèle dont on ne maîtrise pas les leviers est une façon de commettre cette première erreur à éviter. En clair, faire cela, c’est développer une économie sans marché.

Précaution deux : faire la différence entre
permanence et conjoncture des relations internationales

Il a lieu de ne pas prendre l’idéal des relations internationales pour argent comptant. L’environnement international influe sur les politiques nationales de tourisme. Cet environnement international se compose d’organismes comme les Nations unies, l’Organisation mondiale du commerce, l’Union européenne, etc. Tous ces ensembles sont éminemment ethniques. Ils veillent d'abord sur leurs intérêts. Réalités géopolitiques obligent, cet environnement international peut aussi prendre en compte les intérêts de pays à fort potentiel, mais c'est à ces derniers qu'il incombe d'abord d'exercer leur obligation d’analyse critique sur les impulsions exogènes. La notion de « développement durable du tourisme » fait partie de ses impulsions qu’il appartient à un pays comme l'Algérie de questionner rigoureusement.

Précaution trois : ne pas
subventionner la consommation touristique

L’Organisation mondiale du commerce peut se réveiller un beau jour pour comptabiliser et mettre en cause les subventions dont bénéficie la consommation touristique dans la plupart des pays en développement. Du coup, ces hôtels de luxe, ces palais de congrès ultra modernes deviendront si prohibitifs qu’ils seraient hors de portée de la clientèle captive.

Alors se posera la question de l'allure de liquidation à perte que prennent souvent certains projets de privatisation. Le ministre Noureddine MOUSA en fait déjà l’expérience. Sinon, il n’y aurait pas eu de pause dans le processus de privatisation si celui en cours depuis quelques temps était favorable au pays. Bien sûr, chaque pays a le droit de subventionner ce que bon lui semble. Les donneurs de leçon ne sont d'ailleurs pas exemplaires en la matière, loin s'en faut. Il y a néanmoins pour un pays comme l'Algérie « obligation » de partir du point de vue que le tourisme est un produit, que ce produit se négocie sur un marché international concurrentiel et que, si les produits sont trop subventionnés, ça voudrait dire que c’est l’Algérien qui paye pour que le touriste étranger vienne visiter le pays : un comble.

Précaution quatre : ne pas investir pour du vent
Les avoirs qui sont investis dans la création d'infrastructures, sont des espèces sonnantes et trébuchantes provenant des exploitations et exportations de matières premières, fossiles et périssables en l'occurence. Les entrées touristiques prospectives ne sont que des promesses de nature incertaine. Si le pays ne voit pas venir la couleur des touristes " promis ", sauf bien entendu si quelqu'un’un est en mesure de garantir que tel nombre de touristes internationaux viendront, ce qui serait étonnant, alors à quoi rime toutes ces prévisions ? Pour emporter des décisions fondées sur des promesses, l’Algérie, comme les autres pays avant elle, ne manquera pas d’amis qui lui conseilleront toutes les bonnes et fausses bonnes manières de dilapider ses revenus pétroliers.  

En matière de tourisme, la politique de développement peut et doit tourner le dos à la planification traditionnelle. De nouvelles techniques permettent de mettre sur table de nouvelles façons de travailler. D’ailleurs tout le territoire africain est jonché de projets abandonnés, des éléphants blancs, qui sont autant de projets technologiques pharaoniques aspirateurs des mannes pétrolières alors que ces pays n'ont ni main d’œuvre pour assurer la maintenance, ni savoir-faire pour terminer les projets quand les revenus viennent à baisser ou quand les contrats de concession aux groupes internationaux viennent à leur terme.

Précaution cinq : Si vous aviez un fabuleux
jardin ou une bergerie, y feriez-vous entrer le loup !

Cela relève du bon sens. C'est la politique de tourisme que fera que le tourisme ne devienne pas un Cheval de Troie. Comme c'est le cas pour la France par exemple, le développement du tourisme algérien doit se nourrir de l’histoire du pays. Cette histoire a commencé par des termes qui se rapportent au tourisme tels que « drogue : interdite ; prostitution : interdite ; etc. » On pourrait ajouter « mendicité : interdite ». Il ne s'agit pas de gouverner par la prohibition. Ça n'a jamais donné de bons résultats. Il serait erroné que la politique qui vise des milliards de bénéfice de dollars américains se transforme en facteur de régression politique. Le prix d’une telle erreur serait lourd. Par ailleurs, si vous aviez un fabuleux jardin et que érigez autour un " infranchissable " mur d'enceinte, il n'y a que les honnêtes gens que vous empêcheriez de voir votre beau jardin. La maraudeurs trouveront toujours le moyen d'y accéder et à votre détriment. Il y a d'autres solutions.

On a pu constater au cours de ce reportage la mise en exergue de la « vision 2010 » marocaine, les « 4 saisons » tunisiennes ou du Nepad (Nouveau partenariat pour le développement) sénégalais.

Il serait coupable d’ignorer que de jeunes garçons se prostituent déjà sur les côtes marocaines et que, selon l’avis même de touristes internationaux, le Sénégal est en passe de devenir le pays où la population se transforme en mendiants, la main tendue droit devant et le mot « cadeau » à la bouche. C’était déjà presque le cas de la Côte d’Ivoire au milieu des années 1970. Bien entendu, le Maroc est contre la prostitution masculine et le Sénégal lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants dans le tourisme. Le problème, c’est qu’au départ, la politique de tourisme est restée silencieuse sur les effets néfastes du tourisme international.

Déjà en 1970, on parlait du tourisme international comme étant un mal nécessaire. Ce n’est pas vrai que le tourisme soit un mal. Et s’il est considéré comme tel, en quoi est-ce qu’il serait alors nécessaire ? Les arguments avancés passent à côté de l’essentiel. Le tourisme est une industrie et comme toutes les industries, il produit des déchets. Il faut prendre en compte le traitement de ses déchets au moment de la formulation même de la politique sans passer sous silence cet important aspect de la chose.

Précaution six : la réponse
sécuritaire est loin d'être une panacée

On n’a pas besoin de kalachnikov pour que le touriste étranger respecte les règles de l’hospitalité. Tout doit et peut être dans le produit proposé. Sur ce plan, il n’est pas certain que la mise sur scène de 200.000 policiers, prévu au moment de ce reportage, dans le but d’assurer la quiétude touristique ou la sécurité des baigneurs soit la réponse adéquate. Une meilleure solution sortira de choix stratégiques débattus et fondés sur des règles simples, transparentes et professionnelles.

Cette liste n'est pas exhaustive
On peut parler d’autres précautions à prendre. Il y a, par exemple, la question sur la manière d’éviter la folklorisation des traditions. Aujourd’hui les Algériens sont d’accord pour dire que la diversification de l’économie passe aussi par le développement du tourisme. Un débat sur la politique à mettre en œuvre permettra d’éviter les erreurs de concept qui sont déjà commises ça et là et qui, ça et là, ont déjà au plan macroéconomique compromis des objectifs affichés, indépendamment des petites ou grandes fortunes réalisées par des acteurs économiques enthousiastes qui, dans le cas de l'Algérie, prennent des décisions sur le terrain et attendent la mise en œuvre des choix gouvernementaux. Un tel débat, s'il avait lieu, pourra confirmer la position extrêmement favorable dans laquelle se trouve le tourisme algérien au sein d'une offre mondiale en pleine mutation.

  • Ibrahim Alabi ORIDOTA, journaliste, ancien administrateur du "Nigerian Tourist Board"
    (Office fédéral de tourisme). Alger - mai 2007
   
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